Physiologie de l'appareil respiratoire

Exercice lacunaire


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   actif      colonne vertébrale      côtes      deux      diaphragme      involontaire      l'élasticité      liquide pleural      muscles intercostaux      passif      plèvre      sternum      volontaires   
A. La cage thoracique
La cage thoracique, formée par les , la et le , n'est pas une enceinte à claire-voie. En effet, les espaces entre les côtes sont occupés par les . Par ailleurs, le , muscle aplati très légèrement bombé, forme le plancher de cette cage entièrement close. Ajoutons une idée essentielle : les poumons sont "collés" à la cage thoracique par la (ensemble de membranes séparées par le ). Ainsi, quand la cage thoracique augmente de volume, les poumons suivent. C'est cette augmentation de volume qui entraîne l'entrée de l'air.
B. Les muscles
Deux mouvements complémentaires accroissent le volume de la cage thoracique et provoquent l'inspiration normale : - la contraction du ,
- la contraction de qui élèvent les côtes.
L'inspiration normale est un phénomène alors que l'expiration normale est un phénomène : les muscles précédemment contractés se relâchent et des poumons fait le reste. Dans l'inspiration forcée, le diaphragme se contracte davantage ; de nouveaux muscles élévateurs des côtes entrent en jeu et complètent l'action des intercostaux. Dans l'expiration forcée, la contraction de muscles dits " expirateurs " s'ajoute au relâchement des muscles élévateurs. Ainsi une contraction des muscles abdominaux comprime les viscères (" on rentre le ventre ") ce qui refoule le diaphragme vers le haut et accentue la diminution de volume de la cage thoracique. La respiration normale est et inconsciente alors que les mouvements d'inspiration et d'expiration forcées sont .
C. Les échanges entre l'air alvéolaire et le sang
Les échanges entre le sang et l'air alvéolaire sont favorisés par :
- l'existence d'une surface d'échange importante (on l'évalue à 200 m² environ pour l'ensemble des deux poumons) ;
- la finesse de la paroi de l'alvéole et des capillaires (moins d'un micromètre d'épaisseur) ;
- la présence d'une substance liquide qui assure une protection de la paroi alvéolaire tout en la maintenant perméable.