Les muscles

Exercice lacunaire


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   actif      antagonistes      automatique      contracte      contracter      déchets      d'oxygène      extension      faisceaux      fatigue      flexion      horripilateurs      l'aponévrose      lentes      peauciers      rapides      repos      rouges      squelettiques      sucre      tendons      viscéraux      volonté   
Les muscles sont les organes capables de se qui assurent les mouvements du corps. La plupart des muscles sont rattachés au squelette : on les appelle donc muscles Ils représentent au moins la moitié du poids du corps. D'autres muscles permettent les mouvements de glissement de la peau sur le corps ; on les appelle muscles . Enfin des muscles, d'une structure différente, entrent dans la composition des parois des organes digestifs et circulatoires ; ce sont les muscles .
1. MUSCLES SQUELETTIQUES
1.1. STRUCTURE DU MUSCLE
Prenons comme pièce d'observation le biceps du bras, muscle qui permet de voir les caractéristiques générales des muscles squelettiques. C'est un organe rouge, allongé, renflé au milieu, effilé à ses extrémités. Sa consistance est souple et élastique. Au microscope, on pourrait reconnaître qu'il est fait de cellules très particulières groupées de façon à constituer de longues fibres (longueur 4 à 5 cm, largeur 4 à 5 centièmes de millimètre : elles sont mille fois plus longues que larges). Ces fibres, disposées parallèlement en , forment le muscle. A ses deux extrémités, le muscle se prolonge par des fibres très dures, inextensibles, blanchâtres, qui constituent les . Ceux-ci sont rattachés aux os, et leur transmettent les efforts de traction dus à la contraction du muscle. Enfin, une enveloppe résistante et fibreuse entoure le muscle et le protège : c'est .
A tous les muscles squelettiques aboutissent des nerfs venus de la moelle épinière. Des vaisseaux sanguins, artères et veines, viennent se ramifier dans les muscles en un réseau de capillaires sanguins qui s'étend parmi les fibres musculaires.
1.2. PROPRIÉTÉS DES MUSCLES
Quand un muscle reçoit, par le nerf qui lui est relié, une certaine quantité d'influx nerveux, il se , c'est-à-dire que sa longueur diminue brusquement et son épaisseur augmente. La contraction des muscles entraîne le rapprochement des os auxquels ils sont rattachés ; il en résulte des mouvements ; ceux-ci sont soumis à la .
Exemple : Le muscle biceps est rattaché d'une part à l'épaule, et d'autre part au radius, un peu en avant de l'articulation du coude. Quand il se contracte, il en résulte une du bras. Le muscle triceps est au contraire situé à l'arrière du bras ; il est rattaché à l'épaule et d'autre part au coude. Sa contraction ramène vers l'épaule la pointe du coude : il en résulte une du bras. Le biceps et le triceps sont donc des muscles , c'est-à-dire que l'action de l'un contrarie celle de l'autre.
Les contractions des muscle squelettiques sont
.3. FATIGUE MUSCULAIRE
Pour pouvoir fonctionner, un moteur doit recevoir de l'air et du carburant, et il doit pouvoir rejeter les déchets gazeux qu'il produit. De même, pour se contracter, un muscle a besoin et d'un carburant, le ; il doit pouvoir rejeter du gaz carbonique et le déchet (appelé acide lactique) que laisse la consommation du sucre. C'est le sang qui apporte au muscle ce dont il a besoin, et qui emporte tout ce qu'il rejette. Quand un muscle est au , la circulation sanguine qui se fait en lui est modérée, mais elle s'active beaucoup quand le muscle est . Il peut arriver que le gaz carbonique et surtout l'acide lactique produits par des contractions violentes et répétées du muscle ne soient pas éliminés assez vite ; le muscle perd peu à peu son pouvoir de contraction et sa force ; il se raidit : c'est la . Pour que celle-ci se dissipe, il faut laisser à la circulation le temps d'éliminer à fond ces . On peut d'ailleurs hâter la disparition de la fatigue en activant artificiellement la circulation au moyen de massages. Il est à remarquer que la contraction des muscles exerce elle-même un massage actif des vaisseaux sanguins.
2. MUSCLES PEAUCIERS
Il existe dans l'épaisseur du derme de la peau des muscles dits peauciers. Ils ont une structure analogue à celle des muscles squelettiques, mais au lieu d'être épais et arrondis, ils ont la forme de lames minces et plates. Ils s'attachent d'une part à la peau, d'autre part en divers points des muscles squelettiques.
Ils permettent de déplacer, par glissement, la peau de certaines régions du corps. La souplesse du derme autorise ce va-et-vient.
3. MUSCLES VISCÉRAUX
Les muscles viscéraux sont fort différents des muscles squelettiques. Leurs fibres sont disposées de façon à constituer des lames minces, d'une couleur blanchâtre, qui entourent les organes de l'appareil digestif (oesophage, estomac, intestin), les artères, la vessie. Les contractions de ces muscles sont et rythmées ; elles ne se font pas sous l'influence des nerfs de la moelle épinière, mais bien des nerfs du système sympathique. Le contrôle des muscles viscéraux est donc et échappe à la volonté. Les muscles , qui redressent les poils, et les muscles qui, dans l'œil, assurent des déformations du cristallin et de l'iris, appartiennent aussi au type des muscles viscéraux. Quant au cœur, c'est en quelque sorte un muscle creux dont les contractions régulières entre tiennent la circulation sanguine ; il est formé de fibres semblables à celles des muscles squelettiques mais il est commandé par des nerfs appartenant au système sympathique.